Vendredi 18 septembre 2009
Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sorti un petit paquet enveloppé de papier de soie :
"Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie".
 
Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle.
 
J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou 9 ans. Mais, elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale.
Et bien... je crois que c'est le bon moment justement".
 
Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir.
En se tournant vers moi il me dit :
 
"Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale".Je pense toujours à ces paroles....elles ont changé ma vie.
Aujourd'hui je lis beaucoup plus qu'avant, et je nettoie moins. Je m'assied sur ma terrasse et admire le paysage, sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin.
Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail. J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier.
 
Désormais je ne conserve rien.
J'utilise mes verres en cristal tous les jours.
Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend.
 
Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.
Les phrases du type "un jour..." et" un de ces jours..." sont en train d'être bannies de mon vocabulaire.
Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.
Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère).
 
Je crois qu'elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes.
Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée.
J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger au restaurant chinois (sa cuisine préférée).
 
Ce sont toutes ces petites choses non faites, qui m'énerveraient beaucoup, si je savais mes heures comptées.
 
Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis, avec lesquels je devais me remettre en contact "un de ces jours"...,
 
Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire un de ces jours, énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime.
Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.
Je me dis que chaque jour est spécial chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale.
Par katia - Publié dans : humour - Communauté : Encore plus d'humour
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Dimanche 16 août 2009



C'est trois petits morceaux de viande qui dorment dans un frigo.
A son réveil l'un d'entre eux se retrouve seul au milieu de l'assiette. Alors, il se met à chercher les autres partout, derrière la salade, le lait, les oeufs... en vain. Il retourne dans son assiette et commence à pleurer. C'est alors que les autres petits morceaux de viande arrivent.
- Mais où étiez-vous ? Je vous ai cherché partout, je croyais que l'on vous avez mangé ! ! !
- Ben non, on "Steack Haché" ! ! !

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Quelle est la différence entre une informaticienne en jupe et une informaticienne en pantalon?
Le temps d'accès...


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C'est l'histoire d'un bûcheron qui coupe du bois pour l'hiver. Un Indien passe par là et le bûcheron lui demande :
- L'hiver sera-t-il froid, grand chef indien?
- Oui, HUGH ! hiver très froid. Alors le bûcheron se remet à couper du bois de plus belle. Le lendemain, l'Indien repasse par là et le bûcheron lui demande si l'hiver sera vraiment aussi froid qu'on le dit. L'indien répond:
-Oui, HUGH ! Hiver très rigoureux...
Alors le bûcheron reprend sa scie et coupe une montagne de bois. Le jour suivant, l'Indien repasse en disant :
- Hiver très, très rigoureux.
Le bûcheron intrigué, lui demande:
- Mais enfin, dis-moi comment tu devines que l'hiver sera très froid. Il lui répond:
-Chez nous, on a un dicton : Quand l'homme blanc coupe du bois, c'est que l'hiver va être froid !


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Par katia - Publié dans : humour - Communauté : Encore plus d'humour
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Vendredi 24 juillet 2009





Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.

J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique... Son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
- Renseignement SVP, dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête. Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire :
- Renseignement.

Je dis alors :
- Je me suis fait mal au doigt.
- Est-ce que tu saignes ? m'a demandé la voix. Je lui réponds :
- Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal. Elle me demande alors :
- Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?
Je lui répondis que oui je pouvais.
- Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt, me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.

Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée :
- Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et m'a dit alors, d'une voix si calme :
- Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l'on peut chanter.
D'une certaine façon, je me sentais mieux.

Une autre fois, j'utilisais le téléphone :
- Renseignement SVP.
- Renseignements, me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors :
- Comment épelez-vous le mot réparation ?

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous avons déménagé à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eus à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.

Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit :
- Renseignement SVP. Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien :
- Renseignement.

Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire :
- Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ?
Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre :
- Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant.

Je me mis à rire et lui dit :
- C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années.
- Je me demande, dit-elle, si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels.

Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère :
- Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally, me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit :
- Renseignement. J'ai donc demandé à parler à Sally.
- Êtes-vous un ami ? me demanda la voix inconnue. Je lui répondis :
- Oui, un vieil ami. J'entendis alors la voix me dire :
- Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà.

Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit :
- Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul ? Je répondis :
- Oui.
- Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... Ce message disait :
- Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l'on peut chanter. Il saura ce que je veux dire...
Je lui dis donc merci et raccrochai.

Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres. La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?



Par katia - Publié dans : humour - Communauté : Encore plus d'humour
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